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On m’a volé ma maison !!!!!

27 novembre 2007 | Vol.2 No. 6

Le huissier sonne à votre porte, procédure judiciaire à la main. Vous découvrez que vous n’avez pas effectué les versements nécessaires au remboursement d’un prêt hypothécaire de 150 000 $, prêt que vous n’avez jamais vous-même contracté ! Que se passe-t-il ? Un cauchemar ? Et bien non ! Il s’agit de « contrefaçon » ou encore, d’« usurpation d’identité » et ces cas de fraude sont de plus en plus fréquents.

En effet, un fraudeur à l’esprit vif peut, à l’aide de documents contrefaits, transférer à son nom, le titre de propriété de votre résidence et grever votre immeuble d’une nouvelle hypothèque ou encore, demander à un courtier immobilier de grever votre immeuble d’une hypothèque et se présenter, chez le notaire pour la signature du prêt, avec de fausses cartes d’identité. Bien sûr, une fois l’argent du prêt décaissé, il disparaît dans la nature, sans se soucier d’effectuer les versements hypothécaires. Vous ne découvrirez la supercherie que le jour où un banquier exigera le remboursement de son prêt!

Vous vous dites que ces cas sont rares et isolés? Détrompez-vous! Selon des études spécialisées, en 2000, les réclamations à la suite de fraudes immobilières, représentaient quelque 6 % du montant total des indemnités versées par l’assureur. En 2005, elles représentaient dorénavant 33 %; un bond énorme en si peu de temps. Et la somme fraudée n’est pas insignifiante. Le montant moyen des fraudes immobilières se situe environ à 300 000$.

Être victime de fraude immobilière emporte de lourdes conséquences pour vous. Vous devrez rétablir votre cote de solvabilité, récupérer votre identité usurpée, engager des frais judiciaires parfois énormes afin de défendre votre droit de propriété et vous risquez de plus de perdre votre propriété.

La meilleure façon de vous protéger contre ces crimes frauduleux est de les prévenir grâce à l’assurance titres. Une protection efficace contre les voleurs de maisons !


 

Pensée du mois

[ Ernie Zelinski ]

«Vous pouvez penser que la vie est facile comme vous pouvez penser qu’elle est difficile. Dans un cas comme dans l’autre, soyez certain que la vie vous donnera raison.»